En ce jour férié, j’ai travaillé. Enfin… je suis allée au travail.
Et le RER à 7h du mat un lundi de grâce matinée collective, ça donne ça :

Je profite de ce répit pascal (aucun chef ne répond présent au boulot, évidemment) pour faire un petit point sur le mariage dont la préparation, additionnée à mon emploi du temps quotidien, s’avère complexe :
Après au moins 20 heures passées sur internet pour trouver un lieu de fête, 6 visites et 3 devis, nous déprimons. Se marier à Paris est un projet de millionnaires. Soit tu invites seulement tes témoins et tout le monde te fait la gueule, soit tu invites tous les gens que tu aimes et tout le monde t’aime mais tu ne te maries pas.
Ma tante Ursulla a eu une riche idée pour définitivement régler les problèmes pécuniaires : faire un pique nique! Robe blanche ruinée, doigts de pieds gelés (fin septembre oblige), bouffe suintante sous cellophane et pluie battante… Je préfère encore organiser un barbecue géant dans notre cuisine de 8 m carré. Mais elle a tenté de me re-moraliser :
« – Ca n’est pas négligeable une cuisine de cette taille là !
- On a qu’à le faire dans ta cuisine alors, lui rétorquai-je ».
Ah, ah, je l’ai mouchée. Elle a raccroché.
Mais bon, nous, on n’est pas plus avancés, on n’a pas de solution.
Matou m’a rassurée d’un « On s’en fout de la forme, l’important c’est qu’on s’aime ».
En parlant de forme justement, je voudrais également revenir sur le dossier « robes de mariée ». En fait, on a le choix entre 2 formes : la meringue qui fait vite ressembler à une cloche à fromage ou la fourreau qui demande de faire un 95-55-90, ce qui n’est pas donné à tout le monde, en tous les cas pas à moi. Non, après une trentaine d’essayages dans Paris et en Ile-de France, je crois qu’il va falloir que j’en arrive au sur mesure… ou à la toge !
Ca m’a rappelé un vieil adage berrichon : mieux vaut un homme amoureux qu’un homme riche. Ben moi je dis oui, c’est vrai, sauf quand on veut se marier ! Parce que je n’ai pas encore abordé l’épisode chaussures !
A suivre…
Mauricette







c’est beau … ! Presque touché par la grâce comme tu dis !